Les 3 & 4 juillet dernier se tenait le premier grand stage national avec MOCHIZUKI Sensei, le dernier géant des BUDO. Ce rendez-vous très réussi proposé par le Centre KYUDO MUGEN, a rassemblé 130 ceintures noires sur deux jours. Les participant(e)s furent invité(e)s à découvrir des pans inconnus de l’art authentique tels le Qin Na Fa originel, le Dim Mak, l’ancrage et surtout le KANYU SHU ancestral. Un grand moment de découverte qui a séduit, impressionné et conquis l’assistance.

Il existe dans une vie de beaux moments magiques et inoubliables. Tout le monde s’accorde à dire que ce stage avec MOCHIZUKI Sensei et ses invités (Bertrand KRON 7ème Dan Kyokushi FFK, Ivan COUVIN 7ème Dan shotokan FFK, Eric GARNIER SINCLAIR 5ème Duan Wushu FFK et Patrick NORMAND géobiologie et Feng Shui), fait partie intégrante de « ces rares espaces de temps limité ou l’on voit les étoiles ». Bien loin des querelles de chapelle, la Chine et le Japon étaient au rendez-vous en totale communion collégiale, chacun(e) tourné(e) vers l’acquisition de connaissances, à travers le partage et l’échange. Eric GARNIER SINCLAIR, l’un des acteurs de ce stage aux côtés de MOCHIZUKI Sensei, nous explique les fondements de l’ancrage (centrage, enracinement, alignement…) et présente le DIM MAK face à la science (points de réanimation…), à travers les recherches du docteur Michael KELLY, auteur d’un livre remarquable sur les points vitaux (BUDO Editions)

« On ne vit en fait que pour quelques instants, intenses et privilégiés, le reste du temps on attend ces moments-là » Edgar FAURE

Lors de ce stage mémorable, j’ai rappelé aux ceintures noires présentes que pour progresser il faut se poser les bonnes questions afin d’obtenir les bonnes réponses. Il existe des chemins dans l’univers qui donnent accès à la vérité, mais il faut constamment se remettre en question et décrypter tout ce qu’on nous a appris, car nul ne détient la vérité, même une horloge arrêtée a raison 2 fois par jour. De plus, ce qui est valable pour X ne l’est pas forcément pour Y. C’est l’une des 12 lois du cerveau du professeur John MEDINA, appelée UNICITE. C’est pourquoi, il faut s’appuyer sur des principes simples qui fonctionnent n’importe où, avec n’importe qui, n’importe quand, à n’importe quel moment… par n’importe quel temps (règle extraite de l’école Long Yin Dao).

 

Dans le monde des arts martiaux, Observer – Anticiper – Réagir sont des Maîtres-mots de la progression, propres au concept Japonais SHU-HA-RI. Pour ce faire, on peut s’appuyer sur l’hexamètre de QUINTILIEN pour analyser, décrypter et comprendre une forme, des mouvements, des postures (KATA, TAO LU, MUDRA…) car ils renferment des messages volontairement cachés par les Grands Maîtres.  On ne le répétera jamais assez : Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas certaines choses, qu’elles n’existent pas… A l’ère de la WIFI, des ondes magnétiques et électromagnétiques, les preuves ne manquent pas. Fondé sur de nombreuses recherches scientifiques, expériences, observations et témoignages de Grands Maîtres, les exercices proposés lors du stage avec MOCHIZUKI Sensei (ancrage, enracinement, Dim Mak, Kanyu shu…), ont offert un nouveau regard sur notre univers. Chacun(e) possède les clés indispensables pour progresser dans la voie martiale choisie en amont. Pourtant… la grande majorité des enseignant(e)s regarde et entend uniquement ce qu’on l’invite à voir et à écouter, bien aidée il est vrai par les biais cognitifs propres à l’humain (déni, certitudes…) et les intérêts financiers qui font fi du passé, de l’héritage des Grands maîtres et de la tradition. Il en résulte aujourd’hui un capharnaüm, une sorte de bric à brac dont lequel les « anciens » ne se reconnaissent plus…

 

Pourquoi lors du stage avec MOCHIZUKI Sensei, on a vécu des moments privilégiés et intenses ? Simplement parce que nous avons démontré sous le prisme de la science que chacun(e) avait un système sensoriel qui traite le champ géomagnétique tout autour de nous. D’ailleurs notre cerveau répondrait à des changements du champ magnétique, d’après les derniers travaux du chercheur Joe Kirschvink (Caltech – Institut californien de technologie), spécialiste du biomagnétisme mais aussi du paléomagnétisme. (PS : A ce propos, sachez que « la flottille de satellites européens Swarm chargée de mesurer les fluctuations du champ magnétique terrestre a constaté, avec force précision, une intensité moindre dans toute la moitié ouest du globe et un renforcement au niveau de l’océan Indien. La dérive du pôle Nord magnétique vers la Sibérie, quant à elle, se confirme de même que l’affaiblissement global »). Prenons l’exemple du pigeon, un animal familier (très intelligent) capable d’incroyables exploits. Comme on le suppose depuis longtemps, « les pigeons voyageurs utilisent le champ magnétique terrestre pour s’orienter. L’organe sensible a été trouvé : il se trouve dans le bec… mais pas uniquement. De minuscules protéines « boussole » ont été trouvées chez le pigeon, la drosophile et… l’Homme. Ces molécules présentes dans des cellules de la rétine de l’oiseau forment des complexes qui s’orientent selon le champ magnétique terrestre, permettant à l’animal de se repérer… » (sources Futura-sciences). Ces découvertes confirment les recherches du professeur ROCARD (physicien Français et responsable scientifique des programmes qui conduisirent à la mise au point de la bombe atomique Française), qui, soulignait voici 50 ans, la présence de magnétite chez l’humain. A l’instar du professeur ROCARD, le docteur Luc BODIN (diplômé en cancérologie clinique, conférencier et spécialiste en médecines naturelles) a également effectué de remarquables recherches sur l’être humain, dans toutes ses dimensions. Ensemble, ils rejoignent les « traditions séculaires » Indiennes, Chinoises, Japonaises ou druidiques. Pour la petite histoire, sachez que les alignements de CARNAC ou STONE HEDGE (célèbre monument mégalithique composé d’un ensemble de structures circulaires concentriques), ne sont pas des cas isolés. Le pays où l’on trouve le plus de dolmen dans le monde n’est pas en Bretagne, mais… en Corée et le Japon renferme le plus de tumulus, présents sur cette terre !

 

Le Centre KYUDO MUGEN s’est appuyé sur leurs travaux scientifiques et sur ceux des plus grands Maîtres des arts martiaux afin de comprendre les grilles de compréhension des événements qui caractérisent le corps et son énergie. « Le corps physique doit être considéré comme une base de données et de mémoires actives. Nous sommes responsables vis-à-vis des informations portées en chacun de nous, aussi est-il primordial de comprendre le fonctionnement du corps en lien avec la symbolique de sa mémoire et la corrélation avec ses différents états pathogènes… Les émotions sont reliées à des zones spécifiques du corps qui se mettent en résonance avec l’environnement extérieur… Les dernières avancées scientifiques (quarks, principe de reprogrammation cellulaire, cerveau triunique…) associées à la médecine chinoise millénaire (chakras, méridiens, corps d’énergie), révèlent la puissance et la perfection de l’Univers qui s’inscrit en chacun(e) d’entre nous… Depuis des millénaires les hommes s’exercent à multiplier et amplifier leurs sensations et perceptions par l’usage de leurs cinq sens, qui resteront toujours limités, parce qu’ils n’appartiennent qu’au plan physique et n’exploreront jamais que le plan physique… (sources : O. AIVANHOV et R. BELAMICH et C. DERAVIN dans leur magnifique ouvrage « Le corps révélé »).

 

A ce jour, on compte plus de 10 sens internes et externes (thermoception, nociception, proprioception, équilibrioception, écholocation…). Tant que les décideurs Fédéraux et les enseignants d’arts martiaux traditionnels n’auront pas compris qu’il existe d’autres domaines à explorer, à voir, à toucher, à respirer, ils seront incapables de comprendre et progresser… (CHI, KI, PRANA ou MANA, centres subtils, ancrage, centrage, enracinement…). Oui, la progression dans son art demande une recherche constante, un travail de longue haleine, de la constance, des efforts et de la patience… Malheureusement, une grande majorité se contente de répéter des mouvements comme une photocopieuse, sans chercher midi à quatorze heures. Dans un monde de dualité et de dogmes ou le PARAITRE a pris le pas sur le verbe ETRE, des occasions sont offertes à l’homme pour s’élever sur la voie de l’accomplissement. Il faut savoir saisir l’opportunité de grandir, mais seul le travail peut vous ouvrir les portes de l’URA (l’essentiel). Il faut également réapprendre à regarder et ne plus se contenter de voir. Sans s’adresser aux forces de l’univers, il sera vain de chercher à éprouver des sensations nouvelles, plus étendues, plus riches, plus subtiles. L’homme doit comprendre qu’il fait partie intégrante de la Loi de UN. C’est le premier pas pour arriver en haut du sommet du versant appelé OMOTE au Japon (les 15% enseignés dans les dojos) avant d’ouvrir les portes de l’art authentique, afin d’accéder à l’autre versant (URA) qui renferme les 85% des connaissances du véritable art authentique (OKUDEN rarement ou jamais enseignés). C’est ainsi que certains Maîtres, SENSEI ou SIFU initiés très connus (UESHIBA, WANG Xiang-Zhai…) et inconnus (KAGE SHIHAN) ont puisé leur savoir, leur spiritualité, leur sagesse et leur force…

Un exercice d’ancrage ancestral : Le HAKA

Tout le monde connaît cette danse de pouvoir accompagnée par un chant guerrier psychologique utilisé en rugby par les All Black (KAPA O PANGO), enseignée également à l’école et à l’armée. Lorsqu’on la décortique, c’est étonnant de constater que le triangle (forme symbolique à l’instar des 3 triangles du SHIZENTAI et la pagode – tête – tronc – jambes) « met en lumière une volonté renouvelée et accentuée d’inscrire leur équipe dans une dimension sacrée, pratiquée à des fins de guérison, d’éveil de conscience, mais également dans le but de réveiller le courage, la clarté et l’engagement… Plus le HAKA est pratiqué, plus il permettrait de toucher des sphères subtiles de conscience, les mots et les mouvements activant des codes d’évolution. Plus nous descendons profondément, plus nous pouvons nous lever et atteindre une conscience claire. L’arbre nous montre la voie : pour grandir, il a déjà besoin de racines… ». On retrouve cette forme ancestrale dans le SUMO. Avant le combat, « les SUMOTORI chassent les esprits en frappant le sol avec les pieds, après les avoir levés très haut : il s’agit du SHIKO. En signe de purification, ils prennent une poignée de sel et la lancent sur le cercle de combat : on parle alors de KIYOME NO SHIO. Il y a également le rituel de « l’eau de force » CHIKARA-MIZU que le RIKISHI boit puis recrache. Ce sont les trois gestes rituels les plus importants avant le début du combat proprement dit ». On retrouve cette position en karaté dans la position dite du SUMO, appelée SHIKO DACHI.

Etre ancré dans la vie quotidienne ou dans les arts martiaux est un principe fondamental de notre équilibre et de notre intention d’évolution. L’alignement est la dimension énergétique du HARA dont le point principal s’appelle le TANTIEN (Japon) ou DANTIAN (champ de cinabre – Chine). L’une des principales raisons du manque d’ancrage est la peur, bien entretenue par des tiers, souvent à des fins politiques, militaires, religieuses… Le manque d’ancrage génère des déséquilibres et des dysfonctionnements au sein de notre corps. L’absence d’alignement (ligne HARA) engendre des mauvaises postures (positions, travail erroné des poings et des coups de pieds). Maîtriser les concepts en lien avec l’ancrage, c’est renforcer l’harmonie avec son art et une meilleure compréhension de celui-ci et surtout c’est « se relier à l’énergie de la vie pour y puiser ses forces ». Parmi les nombreux exercices d’ancrage, de centrage et d’alignement, il existe des formes corporels, respiratoires, visualisation… Si vous êtes un pratiquant d’un art Nippon, vous pouvez travailler le HAKA de différentes façons, à partir du SHIKO DACHI. D’abord doucement… Posez votre pied, puis l’autre, ensuite accélérez doucement pour enfin l’exécuter le plus vite possible. Tapez sur place permet d’améliorer son ancrage.

Voici un autre exercice qui permet de vous ancrer à la terre.

1- Debout, sur la pointe des pieds, bras en l’air, étirez-vous au maximum (sans forcer), puis laissez-vous retomber sur le sol.

2- Refaites-le 3 fois et sentez le changement de vos appuis au sol, en appuyant chaque orteil un par un pour prendre conscience de son rôle dans votre équilibre. Ces exercices simples ont pour but (entre-autre) d’augmenter la clarté mentale et la connexion à sa force intérieure. Il existe des méthodes très efficaces à travers des exercices corporels et respiratoires (HA), à exécuter quotidiennement et/ou avant un examen, une compétition, un entretien… pour s’ancrer, s’enraciner, s’aligner et se centrer. Si vous êtes intéressé(e), je vous conseille les livres de Mary laure TEYSSEDRE. Un TAO LU d’ancrage ancestral existe également (forme Ba Duan Jin axée sur la vague/ HANCHIDAKIN) et mis gratuitement à votre disposition sur ADRVTV YouTube.

Le DIM MAK face à la science

Pour faire suite au volet des « Secrets cachés du poing ultime », nous allons aborder les points de réanimation du DIM MAK (taiji). Comme je vous l’expliquais dans un précédent numéro, la mystification habile des moines Shaolin a engendré l’utilisation du poing alors que pratiquement seule la main ouverte était utilisée, comme on peut le constater dans des Taolu de taichi chuan. Pour rappel, le taichi taoïste souligne que le poing fermé enferme le chi et ce dernier ne peut être transmis dans le point vital. Rappelez-vous qu’il ne faut pas se laisser aveugler par une seule facette du Taichi chuan version « gymnastique de santé » et s’enfermer dans une pratique limitée. Les 3 niveaux (T’ien ching, T’ien-hsueh et Tien Hsing ch’i) mis au point pendant des siècles par de grands Maîtres ou Sifu, prouvent que le taichi chuan mérite mieux que de simples figures lentes et douces dont on ignore la profondeur et l’essence de chaque mouvement. Il est dommage que des pseudo-experts autoproclamés en Taiji s’ingénient à torpiller l’héritage séculaire du véritable taichi car cet art recèle également une partie thérapeutique (réanimation…). A partir du même point, on peut blesser, voire tuer une personne ou la réanimer. C’est pourquoi, nous avons posé la question au Docteur M. KELLY, officier de Police et spécialiste du DIM MAK dont l’ouvrage « Le DIM MAK face à la science » est un must (BUDO Editions).

 

Comment se peut-il qu’un point puisse engendrer deux effets différents en fonction de la manière de le stimuler ?

 

« Même si l’on admet que c’est le système nerveux qui est visé, il n’en reste pas moins difficile de croire qu’un point puisse avoir deux effets différents. La neurologie apporte une réponse à ce paradoxe. Elle nous apprend que les nerfs périphériques sont constitués d’un faisceau composé de plusieurs types de fibres. Lorsqu’un nerf est attaqué, un certain type de fibres nerveuses, appelé type C, envoie un signal de douleur vers la moelle épinière. La stimulation des fibres nerveuses de type C entraîne de sévères douleurs qui affectent le système nerveux autonome.  Le massage et l’acupuncture stimulent un autre type de fibres, les fibres de type A. Ces fibres transmettent aussi un signal de douleur en direction de la moelle épinière. Toutefois, les douleurs que provoquent les fibres de type A sont aigues, très localisées, et plus « légères », comparées à celles générées par les fibres de type C. En réalité, la stimulation des fibres de type A produit plus souvent une démangeaison. Par ailleurs, la stimulation des fibres de type A peut bloquer les signaux produits par la stimulation des fibres de type C, en annihilant le signal de type C au niveau de la moelle épinière. Ainsi, différents modes de stimulation des points peuvent engendrer différents effets en fonction des fibres activées. C’est la raison pour laquelle les effets d’une attaque de l’un des points du dim-mak peuvent tout à fait être « inversés » par le massage ou l’acupuncture. Le domaine thérapeutique et celui de la réanimation mettent aussi en avant un aspect intéressant du dim-mak, aspect corroboré par la science médicale moderne. Lorsqu’une personne est victime d’un knock-out, on la réanime soit en « giflant » ses muscles trapèze, soit en exerçant une pression sur un point situé à la base du crâne.

Comment ces méthodes peuvent-elles être efficaces ?

Le fait de « claquer » ou de « gifler » les muscles trapèze a pour effet de stimuler un nerf appelé le nerf spinal. Ce nerf est connecté à une région du cerveau connue sous le nom de « système réticulaire, qui a pour fonction de sortir la personne de son sommeil. Ainsi, lorsque le nerf spinal est stimulé l’aide d’une claque, il stimule à son tour le système réticulaire, ce qui a pour résultat de « réveiller » la personne. Les pressions exercées sur le point situé à la base du crâne stimulent un nerf qui a la capacité d’annihiler les effets du système nerveux autonome et de permettre à l’ensemble de l’organisme de redémarrer (reset). Dès que le système retrouve une activité normale, la personne ayant perdu connaissance se réveille. De la même manière, il existe sur le dos une région dont on pense qu’elle a le pouvoir de relancer le coeur lorsque celui-ci s’est arrêté de battre. Cela pourrait s’apparenter au plus ridicule des mythes. Et pourtant. Les racines nerveuses dorsales sont situées de part et d’autre de la moelle épinière. Ces racines nerveuses ont des connexions avec les nerfs sympathiques des organes internes. La région stimulée pour réanimer une personne qui a subi un arrêt cardiaque correspond justement avec les racines nerveuses dorsales connectées au coeur. Une stimulation imprimée à cet endroit a pour effet d’accroître l’activité des nerfs sympathiques reliés au coeur. A leur tour, ces nerfs stimulent le coeur en libérant une substance chimique du nom d’épinéphrine (ou adrénaline) capable de relancer l’activité du cœur lorsque ce dernier s’est arrêté de battre. En général, le traitement administré pour faire face à un arrêt cardiaque consiste justement en une injection d’épinéphrine. Il est plutôt amusant de constater que le fait de « gifler » certains points dans le dos a le même résultat qu’une injection médicamenteuse.

L’attaque des points du dim-mak dans le but de faire du mal est une dangereuse manière de se battre, qui a jusque-là été enseignée davantage sur une base culturelle plutôt que scientifique. Cela a eu pour résultat, entre autres, de donner naissance à une myriade de contes et de légendes à propos d’artistes martiaux dotés de pouvoirs surnaturels. Le véritable pratiquant de cet art est loin d’être surnaturel. Une définition plus terre à terre veut que le pratiquant soit un élève avancé qui a su apprendre sur la base d’une nomenclature ancienne, ce qui n’enlève rien à la réalité tangible de cet art. Les effets du dim-mak sont basés sur la physiologie et peuvent tout à fait être expliqués par la science médicale moderne. Ce faisant, la science médicale moderne fournit aux artistes martiaux une explication alternative au dim-mak. Ce qui est particulièrement remarquable, c’est d’essayer d’imaginer comment les maîtres des temps anciens ont pu développer une méthode aussi complexe pour attaquer le corps humain, en se fondant uniquement sur des théories déduites de l’observation. Au fur et à mesure que l’on s’immerge dans le mystère du dim-mak, le véritable génie de ses créateurs apparaît de manière pleine, brutale et cruelle… »

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Mitchiko Mochizuki

Co-Fondatrice

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